Ces nominations montrent que l’État commence à valider des parcours atypiques. La distinction de Riad Kawar est particulièrement intéressante, elle prouve que l’engagement citoyen sur les réseaux sociaux a désormais un poids institutionnel. Pour Adama Paris, c’est la suite logique d’un combat de longue date pour imposer la mode africaine comme une véritable industrie.
Le mélange entre des figures religieuses comme Monseigneur Benjamin Ndiaye et des technocrates comme Mansour Kane crée un équilibre entre les valeurs morales du pays et ses ambitions de développement technique. C’est une liste qui ratisse large et qui valorise autant le service public que l’initiative privée.