Nouveau cas présumé d’actes contre nature à Rufisque. Deux hommes âgés de 21 ans ont été surpris en flagrant délit de relations sexuelles dans un véhicule stationné à quelques mètres du terrain de Dangou. Ils ont été arrêtés en début de semaine vers les coups de 20 heures par les éléments du commissariat central de Rufisque en patrouille. Ces derniers ont été attirés par des silhouettes gesticulantes à travers les vitres d’une voiture. Ce qui les a poussés à se rrapprochés de celle-ci et ils sont tombés nez à nez sur les nommés S. B et B. G en pleins ébats sexuels.
Ces temps-ci, les jeunes qui s’adonnent à l’acte contre-nature choisissent le pleine-air. Après les plages, c’est maintenant dans les voitures qu’ils s’adonnent à ces actes punis par l’article 319 du Code pénal. Les mis en cause, S. B et B.G, ont été surpris en plein ébats sexuels à bord d’un véhicule stationné en pleine rue par des policiers en civil lors d’une patrouille. Un troisième individu présent, identifié sous le nom de M. D. a pris la fuite.
Arrestation des deux jeunes hommes
Cueillis en flagrant délit d’acte contre nature, outrage public à la pudeur et atteintes aux bonnes mœurs, les deux jeunes hommes ont fini au commissariat central de Rufisque.
L’interrogatoire et l’exploitation des téléphones révèlent l’organisation de rencontres via les réseaux sociaux ainsi que la recherche de partenaires pour des rendez-vous en extérieur ou dans des véhicules, sans contrepartie financière déclarée.
Devant les enquêteurs, le jeune homme de 21 a été entendu. S.B a reconnu l’intégralité des faits qui lui sont reprochés, se présentant comme « le principal responsable ». Interrogé sur la fréquence de ses relations avec B. G, il a déclaré : « C’est mon partenaire préféré. Nous avons entretenu des rapports sexuels à deux reprises ».
Et concernant le fait qu’il s’était livré à des actes sexuels dans un véhicule stationné en pleine rue, le prévenu a répondu : « Nous sommes passés à l’acte dans le véhicule parce que nous étions en train de flirter et l’envie est venue naturellement ».
Sur l’origine de cette pratique, le Guinéen affirme l’avoir commencéee « depuis ma tendre enfance, à l’époque où je vivais en Guinée-Bissau ».
Outre « son partenaire préféré », S.B a reconnu entretenir des relations avec un cousin : « J’ai un cousin avec qui j’ai l’habitude de faire des rapports chez moi ».
En sus, malgré la fréquence des rapports sexuels qu’il entretient avec différents partenaires, S.B nie tout échange de rémunération: « Il n’y a pas de contrepartie, c’est juste pour satisfaire notre libido ».
Tendance des actes en pleine air
Ce nouveau dossier illustre une tendance observée ces derniers temps au Sénégal : les jeunes qui s’adonnent à l’acte contre-nature choisissent de plus en plus le plein air. Après les plages, c’est désormais dans les voitures qu’ils sont surpris, des actes punis par l’article 319 du Code pénal, dont les peines ont été considérablement alourdies depuis mars 2026.