Séquelles physiques et rejet social : L’épreuve méconnue de l’avortement à risque

Séquelles physiques et rejet social : L’épreuve méconnue de l’avortement à risque

L’avortement non sécurisé demeure une problématique majeure sous-déclarée en raison de la stigmatisation et des pressions religieuses ou idéologiques. Sur le plan médical, cette pratique expose les femmes à de graves complications physiques, telles que des hémorragies, des infections, des perforations de l’utérus ou des lésions internes causées par des objets dangereux.

​Au-delà des séquelles corporelles, l’impact psycho-social s’avère particulièrement lourd. Jugées et parfois considérées comme de véritables criminelles par la société, les femmes font face à la discrimination, la détresse, la dépression, voire au suicide. Face à ces épreuves amplifiées par le poids des traditions, les professionnelles de santé rappellent que l’avortement médicalisé ne doit être ni diabolisé ni banalisé, mais reconnu comme un droit fondamental de la femme.

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