Lors d’une intervention sur la santé de la reproduction et la planification familiale au Sénégal, intervenants et professionnels de santé ont souligné que malgré d’importants progrès, des obstacles majeurs persistent.
Bigué Ba Mbodji a notamment mis en avant l’absence de décret d’application, qui empêche encore de nombreuses femmes de bénéficier pleinement de la planification familiale, bien que l’État s’engage à renforcer les financements nationaux à travers des programmes comme FP2030.
De son côté, Eugène Kaly, président de l’Association des journalistes en santé, a ciblé le manque d’explications sur les effets secondaires des méthodes contraceptives, principal motif de refus chez les femmes.
Face à ces défis, les intervenants rappellent que la santé de la reproduction reste un pilier du développement et qu’une synergie forte entre médias, soignants et communautés est indispensable pour informer, lutter contre les rumeurs et garantir un accès universel à des soins de qualité.