À la suite d’un litige initié au départ pour un simple vol de montre, plusieurs prévenus se sont retrouvés poursuivis pour des infractions liées aux stupéfiants. Lors de leurs plaidoiries, les avocats de la défense, appuyés par une jurisprudence de 2025, ont contesté la matérialité des faits en soulignant l’absence d’analyse technique confirmant la nature illicite des substances saisies.
Alors que le ministère public requérait la relaxe pour les accusations de vol ainsi que pour l’offre et la cession de drogue, il demandait un mois de prison ferme pour usage et détention en se basant sur des images de vidéosurveillance. Le tribunal, statuant sur le siège, a rejeté ces réquisitions et prononcé une relaxe générale pour tous les mis en cause, tout en prenant acte du désistement de la partie civile.