Le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a expliqué que la demande de seconde lecture de la loi modifiant le Code électoral par le président Bassirou Diomaye Faye est due à la découverte de deux versions différentes du texte voté le 28 avril 2026.
Selon lui, cette situation provient d’une « erreur matérielle » commise lors de la correction d’un amendement par les services législatifs, ce qui a créé un doublon administratif. Pour sécuriser juridiquement la loi avant sa promulgation, le chef de l’État a demandé une nouvelle délibération conformément à la Constitution.
El Malick Ndiaye assure que la procédure est légale et qu’une procédure d’urgence a été activée afin d’accélérer l’examen du texte, avec une promulgation attendue dans la même semaine. Malgré ces explications, cette affaire relance le débat sur la rigueur du processus législatif au Sénégal.