La sortie de Pape Alé Niang en soutien à Serigne Moustapha Sy continue de faire des vagues du côté des militants de Pastef. Sur X, la publication du directeur général de la RTS a déclenché une avalanche de réactions hostiles, où l’indignation le dispute à la déception.
L’internaute Papa Aly Touré ouvre le bal avec une mise en garde sans détour : « Pape Alé, tu es vraiment dans l’excès ! Votre conscience finira par vous rattraper, même si vous faites semblant. » Dieng Seydou va plus loin et l’interpelle frontalement : « Si tu as encore un minimum de courage et de dignité, rembourse notre argent au lieu de faire le malin. Tu n’es qu’un i***gne. » Charles Barkham ironise dans la foulée : « Il y a des gens qui, lorsqu’ils se mettent en colère contre toi, peuvent te rendre tout ce que tu leur as fait subir. Pape, rends leur argent aux gens. Maintenant, tiens-toi tranquille ! »
D’autres commentaires pointent une perte de crédibilité. Pour El Hadji Mbaye Diakhaté : « Même les militants du PUR comprennent ton jeu. » Cherif Diouf, plus amer, écrit : « Quand on n’a plus de recours, que reste-t-il ? Et puis c’est tout, je m’en fiche. Mais c’est vraiment dommage pour nous qui avons cru en toi et qui ne manquions aucune de tes émissions. » À l’inverse, Samb Amadou prend la défense du journaliste : « Pure vérité, je le jure. PAN, laisse-les aboyer : la caravane passe, si Dieu le veut. »
Le ton se durcit chez d’autres internautes. El Hadj Baye Kebe tranche sans nuance : « Un traître reste toujours un traître. Et puis c’est tout. » Amsterdam raille une prétendue grève de la faim passée : « Tu forces, mais on sent la honte en filigrane. Oups ! La grève de la faim, tu avais simplement faim. Maintenant, tu croques à pleines dents. » Mouhamed Diakhaté juge sévèrement son utilité publique : « Mon grand, vous êtes des gens qui ne servent à rien au Sénégal. Rendez-nous notre argent, bon sang ! » Enfin, Ndar-Gueth revendique une clairvoyance ancienne : « J’avais raison dès le début, en 2024, à ton sujet. Malheureusement, tu confirmes être devenu ce que je pensais : un bouffon, un valet, un courtisan. » Une avalanche de réactions qui illustre la fracture désormais consommée entre Pape Alé Niang et une partie des militants de Pastef.