La nomination des membres du conseil d’administration du FDCUIC suscite des débats, notamment sur l’absence de femmes dans l’équipe. Faut-il systématiquement imposer la parité ou privilégier uniquement la compétence ? Alors que certains dénoncent une exclusion délibérée des femmes, d’autres estiment qu’il ne devrait y avoir qu’un seul critère : le mérite, indépendamment du genre.
« La compétence n’a pas de sexe
Depuis la divulgation des membres du conseil d’administration du FDCUIC nombreux sont ce qui dénoncent la non présence de femmes.
Les féministes ont leur combat que l’on salue si cela va dans le sens de bien faire moralement et qualitativement. Il n’est pas dit dans une loi que tout management d’une organisation on doit mettre des femmes parce que ce sont des femmes.
Il devient vraiment alarmant que chaque acte que l’on pose y’a certains qui y voie une volonté de nuire aux femmes.
Nous avons des soeurs des filles des mères que nous aimons plus que tout, dont nous voulons qu’elles occupent des stations qui nous rendent fières. Par contre cela ne doit pas être juste parce qu’elles sont femmes!
Je ne vois aucun problème si une Queen Biz mettait autour d’elle que des femmes si cela n’a pas une motivation ségrégationniste.
Aux derniers biennale aux musée des civilisations il y’avait une dame commissaire d’exposition qui n’avait que des femmes dans son équipe de gestion, pourtant la plupart n’ont pas tiqué. Combien d’événement sont organisés exclusivement réservés aux femmes sans que cela ne pose aucun problème ?
J’en suis sûr il n’y avait pas de motivation calculée contre les femmes dans la nomination de ce conseil. On parle d’une manœuvre savamment orchestrée, planifiée qui est contre les femmes du milieu. On parler même d’une volonté cachée des gens du pouvoir qui auraient un agenda contre la gente féminine. Ce qui est savamment distillé par un groupe dont la plupart arborait le slogan « On te croit Adji ».
Que ceux qui veulent pointent du doigt ceux qui doivent laisser leurs place, on aura alors un débat concret sur la compétence. Nombreux sont les sénégalais du milieu artistique qui méritent d’être sur cette liste.
C’est à Mor Tallah Gueye que l’on a donné ce rôle de nommer, il n’a dérogé à aucune loi que je sache. Ou bien il faudra promulguer la la loi de la parité partout. Je suis pour l’humain celui qui mérite dirige qu’il soit homme ou femme »