Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, a annoncé que l’enquête indépendante sur l’affaire Softcare n’a révélé aucune présence de substances dangereuses pour la santé dans les matières premières utilisées par l’entreprise. Les analyses n’ont pas établi de risque sanitaire avéré.
Toutefois, la présence de matières périmées dans l’usine constitue un manquement aux règles de gestion et de stockage, même si leur utilisation dans la production n’a pas été prouvée. L’enquête a également relevé des incohérences dans les stocks et un écart entre les quantités de matières détruites par l’entreprise et celles constatées par les inspecteurs. Cette affaire, très médiatisée depuis décembre, avait conduit au retrait temporaire des produits de la marque Softcare du marché avant une réévaluation de la décision.