Quarante jours après l’annonce d’une mission d’enquête promise par le ministère de la Santé sur l’affaire SOFTCARE, aucune information officielle n’a été rendue publique. Ce silence, alors que les produits incriminés continuent de circuler, alimente les inquiétudes sur la transparence et la sécurité sanitaire.
Le Collectif Lumière sur l’affaire SOFTCARE dénonce une absence de volonté politique, malgré de nombreuses démarches restées sans réponse. Il estime que le principe de précaution aurait dû s’imposer dans une affaire de santé publique.
Face à cette opacité persistante, le collectif menace de passer à l’action, évoquant un boycott des produits SOFTCARE et une manifestation devant le ministère de la Santé. Au-delà de ce dossier, l’affaire soulève la question plus large de la confiance des citoyens, du droit à l’information et de la capacité de l’État à garantir la souveraineté sanitaire.